kikou!!

kikou!!
petit bavardage expresse sur presque rien!!!! (oui ca vien d'un manga que je suis en ce moment en trains de lire!!! (*_*°°°)

c'est juste une petite annonce pour dire que je ferme ce blog! oui oui vous avez bien entendu!en effet, dinedingdong ne sonne plus très bein depuis un moment! ca sonne un peu cloche! oui merci pour le jeu de mot!!!!¨(^^)!!

pas de panique, vous ceux qui étaient trés attachés a moi et a mes articles un peu lourdes voire meme inutiles ( lol) vous pourrez me retrouver sur cremEEUH !!

mais avant de clore totalement mon dernier article, je voudrais remercier ma maitresse adorée (qui se reconnaitra!!! hei hien MaRRRRiiiiiiiEEEEE)))) qui ma fait un nnarticle!!!

gros zoubixx bein douxx a tout le monde!!!

# Gepost op maandag 05 maart 2007, 06u28

poeme poeme... ou tu nous mène???

Tu me parles du fond d'un rêve
Comme une âme parle aux vivants.
Comme l'écume de la grève,
Ta robe flotte dans les vents.

Je suis l'algue des flots sans nombre,
Le captif du destin vainqueur ;
Je suis celui que toute l'ombre
Couvre sans éteindre son coeur.

Mon esprit ressemble à cette île,
Et mon sort à cet océan ;
Et je suis l'habitant tranquille
De la foudre et de l'ouragan.

Je suis le proscrit qui se voile,
Qui songe, et chante, loin du bruit,
Avec la chouette et l'étoile,
La sombre chanson de la nuit.


Toi, n'es-tu pas, comme moi-même,
Flambeau dans ce monde âpre et vil,
Ame, c'est-à-dire problème,
Et femme, c'est-à-dire exil ?

Sors du nuage, ombre charmante.
O fantôme, laisse-toi voir !
Sois un phare dans ma tourmente,
Sois un regard dans mon ciel noir !

Cherche-moi parmi les mouettes !
Dresse un rayon sur mon récif,
Et, dans mes profondeurs muettes,
La blancheur de l'ange pensif !

Sois l'aile qui passe et se mêle
Aux grandes vagues en courroux.
Oh, viens ! tu dois être bien belle,
Car ton chant lointain est bien doux ;

Car la nuit engendre l'aurore ;
C'est peut-être une loi des cieux
Que mon noir destin fasse éclore
Ton sourire mystérieux !

Dans ce ténébreux monde où j'erre,
Nous devons nous apercevoir,
Toi, toute faite de lumière,
Moi, tout composé de devoir !

Tu me dis de loin que tu m'aimes,
Et que, la nuit, à l'horizon,
Tu viens voir sur les grèves blêmes
Le spectre blanc de ma maison.

Là, méditant sous le grand dôme,
Près du flot sans trêve agité,
Surprise de trouver l'atome
Ressemblant à l'immensité,

Tu compares, sans me connaître,
L'onde à l'homme, l'ombre au banni,
Ma lampe étoilant ma fenêtre
A l'astre étoilant l'infini !

Parfois, comme au fond d'une tombe,
Je te sens sur mon front fatal,
Bouche de l'Inconnu d'où tombe
Le pur baiser de l'Idéal.

A ton souffle, vers Dieu poussées,
Je sens en moi, douce frayeur,
Frissonner toutes mes pensées,
Feuilles de l'arbre intérieur.

Mais tu ne veux pas qu'on te voie ;
Tu viens et tu fuis tour à tour ;
Tu ne veux pas te nommer joie,
Ayant dit : Je m'appelle amour.

Oh ! fais un pas de plus ! Viens, entre,
Si nul devoir ne le défend ;
Viens voir mon âme dans son antre,
L'esprit lion, le coeur enfant ;

Viens voir le désert où j'habite
Seul sous mon plafond effrayant ;
Sois l'ange chez le cénobite,
Sois la clarté chez le voyant.

Change en perles dans mes décombres
Toutes mes gouttes de sueur !
Viens poser sur mes oeuvres sombres
Ton doigt d'où sort une lueur !

Du bord des sinistres ravines
Du rêve et de la vision,
J'entrevois les choses divines... -
Complète l'apparition !

Viens voir le songeur qui s'enflamme
A mesure qu'il se détruit,
Et, de jour en jour, dans son âme
A plus de mort et moins de nuit !

Viens ! viens dans ma brume hagarde,
Où naît la foi, d'où l'esprit sort,
Où confusément je regarde
Les formes obscures du sort.

Tout s'éclaire aux lueurs funèbres ;
Dieu, pour le penseur attristé,
Ouvre toujours dans les ténèbres
De brusques gouffres de clarté.

Avant d'être sur cette terre,
Je sens que jadis j'ai plané ;
J'étais l'archange solitaire,
Et mon malheur, c'est d'être né.

Sur mon âme, qui fut colombe,
Viens, toi qui des cieux as le sceau.
Quelquefois une plume tombe
Sur le cadavre d'un oiseau.

Oui, mon malheur irréparable,
C'est de pendre aux deux éléments,
C'est d'avoir en moi, misérable,
De la fange et des firmaments !

Hélas ! hélas ! c'est d'être un homme ;
C'est de songer que j'étais beau,
D'ignorer comment je me nomme,
D'être un ciel et d'être un tombeau !


C'est d'être un forçat qui promène
Son vil labeur sous le ciel bleu ;
C'est de porter la hotte humaine
Où j'avais vos ailes, mon Dieu !

C'est de traîner de la matière ;
C'est d'être plein, moi, fils du jour,
De la terre du cimetière,
Même quand je m'écrie : Amour !

# Gepost op vrijdag 09 februari 2007, 06u11

.... alé met un comm's!

Bande de petits fainéants,

je vous montre
...B...O...N...J...O...U...R...!


c'est pas compliqué...
je vous charie....c'est pour de rire...
vous vexez pas....eh! revenez...
je rigolais....
vous avez oublié de mettre un com...
pardon...j'le ferai plus...
promis...craché...
argh! la dégeu...


bon, vous le mettez ce com...
attention, je recrache...
ah, je préfére...et un gentil svp...
à tout de suite sur votre blog...
je sais pas si je mettrais un com?...
je vais réfléchir....euh...
voyons...oui...non....oui...
j'hésite...
mais oui, j'en mettrais un...
bon, allez, j'arrête de parler toute seule...
ça commence à me monter au cerveau...


Biz à tous!!

# Gepost op vrijdag 09 februari 2007, 05u53

petit delire encore de mon anif avec ced!!!

petit delire encore de mon anif avec ced!!!
ca c'est un monss de boug que j'adore et sans qui jorai jamais su comment faire quoique se soit!!!jadore mon kliki adore!!!

# Gepost op donderdag 08 februari 2007, 10u56

I cried for you...

 I cried for you...
you're beautiful so siently,
it lies beneath a shade of blue
it struck me so violently
when I look at you


But others pass, they never pause
to feel that magic in your hand
to me you're like a wild rose
they never understand, why



i cried for you
when the sky cried for you
and when you went
i became a hopeless drifter.
but this life was not for you
thought I learned from you
that beauty need only be a whisper


i'll cross the sea for a different world,
with your treasure,a secret
for me to hold

in many years they may forget
this love of ours or that we met
they may not know
how much you mean to me!

# Gepost op donderdag 08 februari 2007, 10u53